Catégorie: column
Date de publication : juin 29, 2018

EPICURIUM un musée vivant qui parle biocontrôle

Pauline Grison, Clément Crochant et Gisèle Broquier.

EPICURIUM est un musée original basé à Avignon. Ludique, créatif, et particulièrement  complet, ce musée vivant des fruits et des légumes  a pour vocation de les faire connaitre sous toutes les coutures au grand public. Ouvert en 2010, et créé  à l’initiative de TERRALIA, ce centre est dirigé par Pauline Grison. Koppert est mécène d’EPICURIUM.  L’entreprise fournit les solutions de biocontrôle et le conseil  pour protéger le jardin de découverte. En 2017, Koppert s’inscrit en partenaire d’une toute nouvelle exposition itinérante construite par le musée.

Que propose EPICURIUM au grand public  ?
Pauline Grison  : Epicurium est un espace ouvert au public tous les jours d’avril à octobre. L’objectif est de faire découvrir la diversité des fruits et des légumes et d’appréhender avec les visiteurs les modes de culture, les modes de consommation, le tout de façon très vivante, ludique et, la plus sensorielle possible. Le musée dispose d’un potager très diversifié, d’un arboretum, d’une serre, d’un jardin de plantes aromatiques et médicinales, d’un espace muséographique interactif et d’une cuisine pour les ateliers gourmands. Toute la protection des plantes est faite avec le biocontrôle.  Nous organisons sur le site très régulièrement des expositions, des conférences thématiques et des temps forts comme la fête de la nature, du printemps, de l’automne. C’est l’occasion de communiquer auprès des visiteurs  sur les pratiques des professionnels. Nous accueillons bien entendu beaucoup de scolaires chaque jour.

Vous avez conçu l’exposition itinérante « Bien dans mon assiette, bon pour la planète», sponsorisée par Koppert, quels en sont les objectifs?
PG : l’exposition a pour objectif de présenter clairement les innovations et les changements de pratiques qui favorisent une alimentation plus durable, de la graine à l’assiette. 6 sujets majeurs sont abordés. La gestion du gaspillage avec la valorisation des déchets et la conservation des aliments. L’équilibre alimentaire et la durabilité, les aliments du futur  et les super-aliments. L’agroforesterie et la robotique, avec les drones notamment. Le renouveau par l’agriculture urbaine et enfin la protection des cultures grâce au biocontrôle et aux plantes. Nous avons également décliné cette exposition en version itinérante de 9 panneaux à destination des entreprises, des collectivités  au niveau national pour communiquer sur ce challenge mondial. Cette exposition est présentée sur notre site internet et nous travaillons actuellement  à la conception d’une mallette pédagogique numérique à destination des enseignants.
L’élaboration de l’exposition s’est faite avec l’appui d’un comité scientifique réunissant des chercheurs de l’Université d’Avignon et des pays de Vaucluse, de l’INRA et de Terralia.

Comment parlez-vous du biocontrôle au grand public ?
PG : Le public est très intéressé par la protection des cultures. Expliquer le biocontrôle est très positif et nous nous y attachons de plusieurs façons. Notre jardinier, Clément Crochant,  a beaucoup de questions des visiteurs sur nos pratiques en ce sens, il y a déjà cet échange très concret et direct. Dans notre exposition permanente, par le biais de vidéos témoignages, des producteurs de Rougeline expliquent leur métier et leur approche naturelle de la protection des plantes. Enfin, lors des évènements phares d’Epicurium, des thématiques sur la protection biologique sont souvent mises en place. Ainsi en octobre prochain, lors de la fête de la science, Gisèle Broquier de Koppert animera une conférence sur ce thème. Les producteurs de Rougeline, coopérative également mécène d’Epicurium, viennent souvent  présenter leur approche. C’est plus concret.  Il faut expliquer, montrer les auxiliaires faire preuve de beaucoup de pédagogie. C’est un sujet qui intéresse et qui, souvent, surprend les consommateurs.

Ne pas rater : conférence Biocontrôle par Gisèle Broquier, Koppert, Fête de la science 14 octobre à Epicurium

Pour tout renseignement complémentaire sur EPICURIUM et sur l’exposition « Bien dans mon assiette, bon pour la planète » rdv sur www.epicurium.fr